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Pancakes aux insectes caramélisés

PANCAKES AUX INSECTES CARAMELISES

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Ingrédients

10g d’insectes déshydratés

50g de beurre doux

300g de lait

2 œufs

30g de sucre

200g de farine

1 sachet de levure chimique

1/2 cuillère à café de sel

Préparation

1. Faites fondre le beurre.

2. Ajoutez le lait, les œufs, le sucre, la farine, la levure chimique et le sel. Mélangez le tout.

3. Réservez 6 insectes pour la décoration et broyez les autres. Incorporez les insectes broyés avec le reste de la préparation.

4. Laissez la pâte reposer pendant 20 minutes.

Pour de pancakes réussis, laissez cuire 1 minute de chaque côté jusqu’à ce que le pancake soit bien doré.

5. Faites un caramel et y plongez les insectes pour la décoration.

Votre dessert semble fin prêt pour être dégusté !

Les plats d’insectes

PIZZA

Ingrédients

1 pâte à pizza

10 g d’insectes déshydratés

5 champignons de Paris

Coulis de tomate

Olives noires

Gruyère râpé

Préparation

1. Préchauffer le four à 210° . Etalez le coulis de tomate après avoir étalez la pâte.

2. Tranchez les champignons de Paris en fines lamelles et les déposez ensuite sur la pizza.

3. Y ajoutez les insectes déshydratés et les olives noires.

4. Saupoudrez le tout de gruyère râpé.

5. Mettez la pizza au four pendant une demi heure, ou plus si nécessaire.

Les entrées d’insectes

LES ENTREES

Salade d’insectes et chèvre chaud

Ingrédients

4 tranches de pain de campagne

2 fromages de chèvre

100g d’insectes

Salade verte

2 tomates

1 poivron rouge

1 gousse d’ail

Huile d’olive

Basilic

Préparation

1. Allumer votre four à 200°. Frotter les 4 tranches de pain de campagne avec la gousse d’ail. Cela donne du goût. Puis couper les fromages de chèvre en rondelles que vous déposerez sur chaque tranche. Mettez-les sur une plaque au four (avec du papier cuisson) et arrosez-les avec l’huile d’olive et le basilic. Faite cuire pendant 15 min.

2. Pendant ce temps, lavez la salade et dresser 2 ou 3 feuilles dans chaque assiette . Lavez les tomates, couper-les en fines lamelles et posez-les sur la salade.

3. Faites frire les insectes dans du beurre ou de l’huile d’olive (matière grasse). Puis dispersez-les sur la salade.

4. Couper hui lamelles de poivron et faites-les cuire dans de l’huile d’olive à feu très doux jusqu’à ce que les lamelles de poivron deviennent fondantes.  Puis dispersez les lamelles dans chaque assiette équitablement.

5. Faire la sauce pour salade et déposer les toasts de chèvre chaud sur la présentation. Il ne vous reste plus qu’à saupoudrer de basilic et le tour est joué !

Bon appétit !

Amuses bouches au insectes

 Ingrédients

10g d’isnectes déshydratés

1 concombre

Du fromage blanc

1 tomate

Olives noires

Basilic

Ail et fines herbes

Préparation

1. Tranchez le concombre en fines lamelles.

2. Ecrasez l’ail et le coupez finement. Incorporez-le au fromage blanc suivi des fines herbes.

3. Coupez les tomates ainsi que les olives noires en petits cubes.

4. Etalez le fromage blanc sur la tranche de concombre et ajoutez les cubes de tomates et d’olives.

5. Déposez quelques insectes et le basilic sur la préparation.

Vous pouvez désormais dégustez lors de vos apéritifs une recette fraiche et légère !

 

Notre dégoût, une normalité ?

Les Européens préfèrent les crevettes aux sauterelles

Les insectes font partie de la nourriture traditionnelle de nombreux pays. Mais pas en France, où la pratique suscite encore un vif dégoût. D’où vient ce rejet ?

Q ue préférez-vous ? Une brochette de sauterelles ? Une omelette de chrysalide de bombyx ? Une purée de punaises d’eau géantes ? Non, vraiment ? Aucun de ces plats ? Si vous êtes d’origine occidentale, votre refus de manger des insectes n’est pas original. Votre répugnance a même un goût tenace. En revanche, vous seriez Sud-Africain, vous raffoleriez des chenilles de 10 centimètres de long qui se nourrissent des feuilles du mopane, un arbre de la steppe. Vous seriez Colombien, vous vous damneriez pour le caviar de Santander, un plat à base de fourmis Hormiga culona. Pourquoi une telle différence d’appréciation ?

Dans une expérience présentée en 1994 par le psychologue américain Paul Rozin, de l’université de Pennsylvanie, un verre de jus de fruits est présenté à des étudiants. À la surface surnage une mouche. « Horreur ! C’est sale ! C’est immangeable ! » s’exclament les étudiants, le front plissé, les yeux rétrécis et les commissures des lèvres se recourbant vers le bas. Deuxième test : la mouche est stérilisée, puis replacée dans le verre. La réaction est identique. Enfin, le verre est proposé avec une mouche en plastique. Le rejet persiste, mais ne concerne plus que 50 % des étudiants. Paul Rozin n’a pas choisi les éléments de cette expérience au hasard. Un étudiant américain mangeant un insecte est presque une caricature de la notion de dégoût.

Émotion

Aux États-Unis comme en Europe, les insectes ne sont pas considérés comme de la nourriture. Pourtant, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture FAO les a répertoriés dans les repas traditionnels de 36 pays d’Afrique, 29 pays d’Asie et 23 pays d’Amérique latine. Plaisir pour les uns, répulsion pour les autres, le dégoût pour un aliment particulier n’est jamais universel. « Seule exception, les excréments. Et encore, pas à tous les âges », rappelle Paul Rozin. Très tôt, les enfants doivent être éduqués à ne pas toucher leurs fèces et encore moins à les mettre à la bouche. Ils n’ont donc aucune répugnance innée à le faire.

Les expériences d’imagerie fonctionnelle éclairent sur la nature de cette émotion. Elles montrent que le dégoût fait intervenir plusieurs zones du cerveau en interaction [fig. 1] . Deux d’entre elles sont particulièrement activées. La première est le cortex insulaire, situé à l’avant du cerveau sous le néocortex. Andy Calder, du groupe de neurosciences de l’université de Cambridge, et ses collègues l’ont montré en 2000 à partir d’un patient dont cette zone était endommagée [1] . Celui-ci reconnaissait facilement toutes les émotions exprimées par les autres, à l’exception notable du dégoût, émotion que lui-même ne connaissait plus. « Ce centre gustatif et viscéral est connecté aux régions olfactives », précise Frédérique Datiche, neurophysiologue au centre européen des sciences du goût de l’université de Bourgogne.

La seconde zone particulièrement active est l’amygdale. Ce noyau situé dans le lobe temporal est aussi le siège de la peur. Ce qui fait dire à Jorge Moll, du groupe de neuro-imagerie du LABS-hospitais D’Or de Rio de Janeiro, que le dégoût est « une réaction physiologique de peur, qui permet de recracher des aliments ou des objets non comestibles » [2] . Jorge Moll va plus loin. Il a comparé les zones actives du cerveau lors du dégoût et de l’indignation, et montre que les deux émotions activent les zones liées à l’odorat et celle du calcul des avantages et inconvénients lors de la prise de décision. Même si seul le dégoût active l’amygdale, ce serait donc, comme l’indignation, un phénomène social.

« Il s’agit en effet d’une peur culturelle », confirme l’anthropologue Annie Hubert, de l’université d’Aix-Marseille-II. Il ne faut pas confondre cette émotion avec l’aversion, qui est un rejet occasionné par une expérience malheureuse vécue personnellement. » La peur de manger des insectes viendrait de la représentation de ces derniers dans l’imaginaire collectif, un concept que l’anthropologue britannique Edward Burnett Tylor a proposé en 1871 à propos des sociétés primitives sous le nom de pensée magique, mais qui a été élargi depuis à toutes les organisations sociales.

La pensée magique repose sur trois lois : le principe d’incorporation, la loi de la similitude et celle de la contagion. Le principe d’incorporation correspond à l’idée que, physiquement et symboliquement, on est ce que l’on mange. En Occident, non seulement l’insecte est considéré comme difforme, mais il est aussi a priori sale et nuisible. Qui veut leur ressembler ? La loi de la similitude stipule que l’image équivaut à l’objet : qu’il soit stérilisé ou en plastique, l’insecte reste l’animal nuisible qu’il était vivant. Celle de la contagion pourrait se traduire en « une fois en contact, toujours en contact ». C’est selon cette dernière loi que les étudiants de Paul Rozin refusent de boire leur jus de fruits, même après que la mouche a été enlevée.

Contagion

Dans L’Expression des émotions chez l’homme et les animaux , paru en 1872, Charles Darwin décrit lui-même son expérience de la peur de la contagion. Alors qu’il se trouvait en Terre de Feu, un « natif » toucha la viande froide qu’il était en train de manger. Il ressentit alors « un vif dégoût, même si sa main n’avait pas l’air sale ». Pour lui, la viande avait été contaminée par l’indigène qu’il devait considérer comme inférieur. C’est aussi cette peur de la contagion qui régit le système des castes en Inde. On ne peut être servi par un membre d’une caste inférieure, ni même manger ce qu’il a préparé.

Par la pensée magique, le fait de toucher un insecte ou, pis, de le manger impliquerait donc une métamorphose du mangeur occidental en un être repoussant, nuisible et sale. À l’inverse, c’est aussi la pensée magique qui rend l’insecte sympathique au consommateur chinois, car celui-ci le voit avec les yeux d’un patient devant son médecin de famille lire « Insectes thérapeutiques », ci-contre.

Il n’est pas certain que ces arguments portent vis-à-vis des étudiants de Paul Rozin, à peine sortis de l’adolescence. C’est l’âge où la peur de la contagion est plus forte. Alors qu’ils sont en formation et qu’ils tentent de se construire une personnalité propre, les adolescents refusent d’être assimilés à des insectes. Cette peur apparaît entre 5 et 8 ans, culmine à l’adolescence, puis s’amoindrit peu à peu à l’âge adulte. « Elle ne disparaît pas pour autant, précise Annie Hubert. La construction d’un dégoût alimentaire est une entreprise sociale et culturelle qui demande plusieurs générations. »

Pas facile donc de détruire cette représentation occidentale de l’insecte, d’autant qu’elle se heurte aussi à l’aversion de tous les omnivores pour la nouveauté. « Les rats, les cochons et les hommes sont caractérisés par la néophobie, c’est-à-dire une méfiance à l’égard de tout aliment qu’ils ne connaissent pas, et il leur faut un apprentissage social avec transmission entre générations pour fixer l’éventail des choses comestibles », écrit Marian Apfelbaum, professeur émérite de nutrition à l’Inserm [3] .

Métissage des goûts

Surmonter le dégoût des insectes demande donc du temps. Mais comme de nombreuses populations en consomment déjà avec plaisir, cette émotion négative pourrait disparaître en Europe et aux États-Unis. « Nous pourrions même apprécier ces différents mets, car il n’y a aucun tabou religieux sur ces animaux, contrairement au porc pour les musulmans et les juifs ou à la vache pour les hindous », déclare Dominique Valentin, du centre européen des sciences du goût de l’université de Bourgogne.

« Les mouvements de population, les voyages et la mondialisation économique créent un métissage des goûts et des dégoûts, appuie Annie Hubert. Le chocolat amer, les mélanges sucré-salé ou aigres-doux venus d’Asie sont aujourd’hui en vogue. Ce n’était pas le cas il y a quelques décennies. » Certains restaurants new-yorkais proposent déjà à leur menu des plats à base d’insectes, mais il s’agit plus d’une curiosité que d’une modification de la culture gastronomique.

Pour convaincre la population, la première étape commence par la méthode du déguisement. Paré de nouveaux atours, l’insecte est méconnaissable, donc moins sujet au tabou. C’est déjà ce que font des peuples habitués à manger des insectes. Dans certains restaurants de Chine et du Japon, les chrysalides de bombyx, réputées pour leur goût semblable à celui des noix de cajou, sont présentées sous forme de frites. Au Mexique, les punaises à bouclier vivantes sont enrobées de sauce tomate dans une tortilla. Rien n’interdit de remplacer les crevettes d’une paella par des criquets, ou d’enrober ces derniers de chocolat, comme le proposent les adeptes français de l’entomophagie.

Aucun marché de l’insecte alimentaire n’existe en France pour l’instant. Seules quelques boutiques spécialisées en alimentation asiatique ou africaine en proposent. Cela pourrait changer. « Les insectes représentent un créneau prometteur tant sur le plan commercial que nutritionnel », déclarait Patrick Durst, de la FAO, en 2008 lors d’un atelier sur l’entomophagie. Effectivement, la valeur nutritive de la plupart des insectes et d’autres arthropodes est importante. Cent grammes de termites séchés contiennent trois fois plus de protéines que la viande de boeuf. Une araignée en contient 65 % contre 23 % pour le poulet. Les larves sont riches en graisse, en vitamines et en sels minéraux. Pourquoi s’en priver ? Vous reprendrez bien un peu de ces délicieuses chenilles, non ?

Source : http://www.larecherche.fr/savoirs/dossier/europeens-preferent-crevettes-aux-sauterelles-01-07-2010-76058

Manger des insectes est bon pour la santé !

L’alimentation à base d’insectes est un réel bénéfice pour la santé. En effet ces petites bestioles regorgent de protéines. Nous retrouvons ces mêmes protéines dans nos aliments de tous les jours : œufs, poisson et bœuf. La différence entre les deux est que nos aliments actuels contiennent au maximum 30g de protéines pour 100g alors qu’un petit insecte contient au entre 20g et 77g protéines pour 100g également ! Surprenant, non ?

Et ce n’est pas tout ! D’une manière plus générale, les insectes fournissent des protéines et des nutriments de haute qualité. Par exemple, ils sont particulièrement importants en tant que compléments alimentaires pour aider les enfants souffrant de sous-alimentation car la plupart des insectes sont riches en acides gras, présents dans le poisson, mais aussi en fibres et oligo-éléments tels que le cuivre, le fer, le magnésium, le manganèse, et j’en passe ! De plus, les ces petites bêtes présentent un très faible risque de transmission de maladies zoonotiques. Ce sont des maladies qui se transmettent des animaux aux humains, comme la grippe H1N1 (grippe aviaire) et l’ESB (maladie de la vache folle).

Ces protéines étant essentielles à notre alimentation et à notre santé. Comment restez en forme à toutes épreuves ? N’hésitez plus : goûter, vous aller en raffoler pour rester en forme toute la journée !

Quels insectes ?

De nombreuses espèces vous seront proposées selon les menus

– sauterelles

– criquets

– grillons

– scorpions

– larves

– vers

– chenilles

Et bien d’autres encore !
N’ayez crainte, grâce à notre chef cuisinier, l’aspect de ces insectes sera appétissant et gourmand ! Les insectes seront présentés sous différentes formes : vivants, natures, fris, bouillis ou bien caramélisés. Ils se trouvent dans l’ensemble de nos entrées, plats et desserts, avec leur accompagnement !

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Pourquoi les insectes ?

Sachez que les insectes sont les aliments du futurs, ils ont une forte valeur nutritive : riches en protéines et peu caloriques , ils varient en fonction des espèces et apportent également vitamines (notamment Vitamine B, B2 et D), minéraux (fer, zinc et calcium) et acides gras essentiels.

Ces petites bêtes peuvent remplacer par la suite la viande bovine et le poisson frais car leur teneur en protéines est deux fois plus importante que celle de la viande ou du poisson frais.

Faites vous plaisir sans modération avec ceux-ci et adopter une alimentation sainte !