Se repérer dans la signalétique (former à la signalétique en bibliothèque, épisode 3)

(L’épisode 1 est ici, le 2 ).

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L’objectif de l’audit de contenu est de dresser la liste exhaustive des éléments de signalétique propres à un espace recevant du public. Une première étape, centrale, consiste à supprimer les éléments de signalétique superfétatoires en améliorant les services ou en supprimant les dysfonctionnements qui y sont liés. Comme souvent, moins, c’est mieux.

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Ce que peut la signalétique. Et ce qu’elle ne peut pas (former à la signalétique en bibliothèque, épisode 2)

(Pour lire l’épisode 1, c’est ici).

Former des professionnels aux enjeux de la signalétique en bibliothèque quand on n’est ni graphiste, ni architecte et que l’on a des goûts discutables : voilà l’enjeu. L’objectif est double : acquérir des compétences en analyse des espaces et des comportements d’orientation des usagers pour mettre en place ou rénover une signalétique en bibliothèque ; améliorer la signalétique des espaces intérieurs de la bibliothèque, sous forme de formation-action. Et la méthode tient en quatre axes, affinés au fil des années.

La première séquence s’appuie sur la méthode dite de l’audit de contenu. Le groupe, individuellement ou par binôme, passe au scanner tout ou partie d’un bâtiment recevant du public (hall de bibliothèque, hôpital, UFR…).

Comment ? Avec un carnet de note et un appareil photo, un smartphone ou une tablette. Le but est de répertorier de manière exhaustive tous les éléments de signalétique d’un espace, du “Tirez” de la porte d’entrée à l’interdiction de fumer des années 1990. Sans porter de jugement, à ce stade. Continue reading

Former à la signalétique en bibliothèque (1)

(Retrouvez les épisodes 2 et 3, 4 et 5).

En 2013, un groupe de travail (votre serviteur, SG et ES) a repensé l’ensemble de la signalétique de la bibliothèque Belle Beille. Cette dernière offrait en effet un type de signalétique indiquant la tripartition des espaces en zones (com, calme et silence) et… rien de plus : les collections, les espaces, les services ou encore les toilettes n’apparaissaient nulle part dans un bâtiment de près de 8000 m².

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Le projet, entre sa conception et sa réalisation, a mis plusieurs mois à se concrétiser – de février à septembre 2013 exactement. Il aura permis, outre de proposer un dispositif d’orientation visuelle cohérent au sein de la BU, de nous former, en profitant de l’expertise de Raphaëlle Bats (ENSSIB).

Les années passant, nous avons ajouté et parfois corrigé des éléments, en lien étroit avec le graphiste et l’imprimeur qui nous ont épaulé. La découverte des outils et méthodes UX a alimenté qui plus est notre réflexion – et si c’était à refaire, nous ne referions sans doute pas exactement de la même manière.

La signalétique d’un bâtiment recevant du public est en effet au croisement de plusieurs problématiques : les espaces, les usages, les services (dont les collections)… et les usagers, bien sûr. Y travailler régulièrement (pour la signalétique provisoire, mais pas que) constitue un bon exercice de remise en cause des présupposés professionnels qui nous habitent et, parfois, nous empêchent de mettre le doigt sur les améliorations possibles.

J’ai été amené les années suivantes à intervenir auprès d’un public d’étudiants en filière “Métiers des bibliothèques” pour expliquer la démarche menée. Chemin faisant, ces interventions se sont charpentées : d’une simple visite des lieux, elles ont progressivement pris la forme de travaux pratiques. L’enjeu, à mon petit niveau, est le suivant : comment former à la gestion d’un projet de signalétique en bibliothèque quand on n’est ni graphiste, ni architecte et qu’on a des goûts [hum]?

 

BIBA+Camp ou la formation professionnelle formative


Atelier optimiser l'usage du mail

Au-delà de l’effet de mode, déjà passé, des bibcamps, le BIBA+Camp est une action de formation professionnelle interne que la BUA organise depuis 2015. Cette action de formation destinée aux personnels de la bibliothèque a lieu sur une seule journée, au sein d’une des 2 BU, massivement désertée par les étudiants en début d’été.

Nous organisions depuis 2008 des cycles de formation en interne en proposant à l’ensemble des agents de bénéficier aisément d’une offre de formation professionnelle de proximité, dans des formats brefs de 2h animés par des collègues, souvent cadres, mais pas exclusivement. Ces formations étaient destinées à mettre à jour des connaissances, à conforter des compétences et découvrir de nouveaux environnements et outils professionnels. Voici un exemple du programme 2014.

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Or, au bout de 5 ans, ces cycles de formation avaient montré leurs limites, mobilisant de nombreux agents sur 6 à 8 semaines, nécessitant une organisation lourde en termes de plannings, et pesant sur l’organisation de l’accueil, au risque d’exclure certains collègues.

1. Qu’est-ce que le BIBA+Camp ?

Pourquoi ce nom bizarre ? D’une part, parce que nous aimons bien ça ;-)

D’autre part, parce que les BIBA+Camp sont nés sur les cendres d’une très bonne idée qui s’est consumée très vite dans sa première itération (mais telle le phénix n’a pas dit son dernier mot…) : nous avions imaginé organiser, à intervalles réguliers, des séances dites des “Bibliothécaires Anonymes” pour partager des questions de références épineuses, etc. Cela n’a pas pris, pour plein de raisons (notamment le peu de questions documentaires épineuses, la difficulté à identifier quand on ne sait pas répondre, le manque d’animateurs disponibles à l’époque, sans lien hiérarchique, bien formés à ce type d’animation non verticale bienveillante)… Il est est resté l’acronyme BIBA, une réalisation concrète, l’organisation en 2015, 2016, 2017 et 2018 de BIBA+camps, et une frustration doublé d’un désir intact d’apprendre à échanger sur nos pratiques et de nous donner du temps pour le faire.

Organiser un BIBA+Camp sur une journée banalisée est l’occasion :

  • de réunir tles équipes des deux BU d’Angers sur un même lieu, une même journée, avec un même programme de formation.
  • de faire de ces séances de formations ou d’initiation un temps fort dans l’année universitaire, en juillet, au moment où les agents sont plus disponibles.
  • de renouveler la forme des “formations”, de passer de séances d’information descendante à une forme plus participative, et de faire du BIBA+Camp un vrai “Camp”, où les contenus ne sont pas uniquement magistraux ou techniques mais aussi co-construits par et avec les participants.

2. Comment est structuré un BIBA+Camp ?

Il s’agit d’un ensemble d’ateliers qui se déroulent en parallèle sur une journée.

Ces ateliers sont prévus dès le départ pour être courts – ils durent 1h15 – et pour permettre aux agents d’accumuler plusieurs “expériences” . Chaque agent peut participer à 4 ateliers dans la journée. La thématique du 1er atelier peut être imposée, en fonction des nécessités du service et des projets en cours, pour permettre d’unifier le niveau d’information et de compétences. En 2015  par exemple, la partie obligatoire a porté sur l’usage du nouveau service de messagerie institutionnelle Zimbra, et en 2016 sur les fonctions d’agenda partagé de Zimbra. Les 3 autres ateliers sont au choix. Les séances sont conçues pour être les plus interactives possible. Il est donné à chacun l’occasion de contribuer à la séance grâce à l’utilisation de techniques participatives : temps de réflexion individuelle suivi d’une mise en commun, travail collaboratif en petits groupes puis restitution à l’ensemble du groupe. Il y a des post-it, parfois, mais surtout des échanges et un temps de réflexion partagée sur une question plutôt que de l’imposition de réponses toutes faites.

Le programme de formation proposé par le BIBA+Camp met en avant des compétences multiples. Par exemple, en 2015, à côté d’un atelier portant sur l’évolution des règles de catalogage ou encore l’enrichissement des données dans Star, nous avons saisi l’occasion d’un changement d’outil de messagerie à l’université, le passage de Thunderbird à Zimbra, pour travailler au sein d’un atelier, tronc commun de ce BIBA+Camp, sur la communication par mail. Cette compétence, apparemment loin de nos préoccupations bibliothéconomiques traditionnelles, irrigue toute notre activité au quotidien, qu’elle soit dirigée vers nos utilisateurs ou en interne.

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En 2016, nous avons fait intervenir nos collègues du SUAPS (service des sports de l’UA) pour des séances d’initiation yoga et relaxation.

En 2017 des collègues de la direction de la communication de l’université d’Angers ont animé une initiation au détournement de signalétique qui a pris pour objet… la customisation de cuisine côté pro à Belle Beille et Maud Puaud a animé des ateliers pensée visuelle.

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3. Comment s’organise le BIBA+Camp?

La date est calée et annoncée un an avant, lors de l’établissement en juin du planning des réunions de service et journées professionnelles de l’année universitaire suivante (exemple : les réunions de septembre 2018 à juillet 2019 et le BIBA+Camp 2019 seront fixés en juin 2018). Elle est réservée dans les agendas Zimbra sous forme d’une invitation à tous.

Nous ne fermons pas les bibliothèques pendant cette journée banalisée. L’affluence en cette période de l’année est faible en journée et l’emploi de moniteurs étudiants permet à chacun de participer aux ateliers. La participation à la journée est inscrite dans les obligations de formation de chacun. C’est une journée de travail un peu particulière et nous n’accordons pas d’autorisation d’absence pour convenance personnelle ce jour là.

Nous procédons en juin à l’annonce des thématiques retenues pour le BIBA+Camp en fonction notamment des besoins communs exprimés par les agents ou par leurs responsables lors de la campagne d’entretiens professionnels. Nous avons en 2015 et en 2017 demandé aux agents de formuler des souhaits de formation.
Les agents s’inscrivent via un formulaire à 3 ateliers en plus de celui qui constitue le tronc commun. Nous organisons ensuite les groupes.

Nous tâtonnons depuis plusieurs années sur ces questions d’inscription et de composition de groupe. En 2016, avant de savoir prendre en main des outils gérant des jauges, nous avons composé les groupes à la main, avec des post-its, méthode frustre maos efficace qui a permis de n’oublier [presque] personne et de procéder finement aux permutations de séances (pour de vrai, le zéro défaut est quasiment impossible et un des enjeux est d’accepter et de gérer cette part d’imprévu dans un cadre le mieux anticipé possible !)

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Nous avons réussi ainsi à intégrer dans 17 séances 46 agents qui participaient chacun à 4 ateliers. A l’ouverture du Biba+Camp, chaque agent reçoit un programme individualisé de sa journée de formation, par définition différent de celui de son collègue, signe que l’offre de formation est donc à la fois collective et individualisée.

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4. Comment se déroule un atelier BIBA+Camp ? 

12 collègues ont animé les 9 ateliers répartis en 17 séances en 2016. Ils étaient parfois formateurs ou spécialistes d’une question, comme dans le cas de l’archiviste par exemple, ou encore formateurs occasionnels, comme dans mon cas. La consigne était claire : l’atelier devait être court et participatif. Le formateur devait partir des besoins des collègues, à faire émerger si nécessaire, et co-construire avec eux le contenu de l’atelier. Autrement dit, la forme – que chaque formateur s’appropriait pour les séances en tronc commun – était première. Le contenu et l’animation en découlaient.

Par exemple, j’ai animé en 2015 un atelier intitulé : optimiser le temps de travail par un usage raisonné du calendrier. Il ne s’agissait nullement de dire : pour optimiser votre temps de travail, utilisez désormais l’agenda Zimbra dont je vais vous montrer les fonctionnalités. La formation à Zimbra avait été faite au préalable. Mon intention était plutôt d’inviter chacun à réfléchir sur ses pratiques d’organisation du temps, professionnelles et privées, à en apercevoir le potentiel et les limites et à apprécier ensuite les possibilités d’organisation, de partage, de confidentialité et de mobilité de l’agenda zimbra.

5. Qu’avons-nous appris de l’expérience BIBA+Camp ?

Nous avons appris des trois premières saisons :

  • à mieux organiser cette journée en termes de composition des groupes et d’outils divers (voir billet Gérer ses inscriptions)
  • à mieux partager l’organisation matérielle, les rôles d’orientation des collègues et d’organisation des temps de convivialité
  • à être collectivement plus à l’aise dans le déroulé participatif des ateliers, tant dans le rôle d’animation que dans celui de participants actifs
  • à diversifier notre offre d’ateliers avec l’introduction notamment de séances consacrées au mieux-être au travail en 2016, à la communication visuelle en 2017
  • à apprendre à vivre avec des frustrations : celles de ne pouvoir répondre aux vœux de tous, celle de ne pas réussir à organiser des séances sur tous les thèmes par exemple.

Nous devons encore travailler pour

  • anticiper davantage la préparation du Biba+Camp et d’éviter les improvisations de dernier moment, ce qui n’est pas toujours facile, les préférences des uns et des autres en matière de gestion du temps étant très variées au sein de notre équipe
  • échanger de manière plus efficace sur les désirs d’ateliers des uns et des autres
  • élargir l’assiette des animateurs et diffuser des pratiques participatives “bien intégrées” sans post-it pour du post-it, assumant l’alternance de recours au groupe et la diffusion de savoirs ou savoir-faire, réussissant à faire de vraies mises en pratique en temps limité…
  • disposer de vrais espaces adaptés au travail collaboratif
  • ne pas en rester à un événement annuel et diffuser cet esprit au quotidien dans notre organisation.

Le BIBA+Camp, outre sa vocation “formative”, a surtout été jusqu’ici un bac à sable pour apprivoiser par la pratique d’autres modalités pour travailler ensemble.

Un peu comme pour la journée des droits des femmes, l’enjeu principal des années à venir est de garder cette journée emblématique, qui catalyse l’énergie et est un vrai moment de partage entre équipes des deux sites, et ne de pas nous en tenir là. Saurons-nous injecter au quotidien du temps pour des moments professionnels à mi-chemin de la séance de travail et de la formation ? Arriverons-nous à imaginer en parallèle des dispositifs d’échanges de pratiques, sur le modèle de ce que réussissent fort bien nos collègues de la BU de Saint-Étienne ?

L’avenir le dira.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

“Pourquoi viennent-ils ?” De la bibliothèque comme lieu et comme marque

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De retour de #ADBU2017 et #ubibcamp2, où le rôle des bibliothèques universitaires au sein des communautés de l’ESR a fait l’objet d’échanges nourris, je m’interrogeais sur l’identité de nos BU, et la manière dont, à travers le temps très long, la “Bibliothèque” incarnait dans l’imaginaire collectif certaines valeurs de transmission, de continuité, de partage et d’ouverture en tant que lieu de sociabilité savante. La découverte du beau Learning center “Lilliad Innovation” donnait matière à penser sur les diverses manières de vivre, d’assumer ou de dépasser notre héritage de “bibliothèques” en terme d’image de marque au sein de la communauté universitaire et de la société en général. (* erratum : Lilliad vient de me confirmer qu’il n’y a aucun projet de généralisation de l’appellation à d’autres sites lillois).

Comme souvent, un collègue, quelque part, se posait des questions comparables et avait pris la peine d’écrire un billet de blog en anglais pour ouvrir la conversation. Christian Lauersen est danois et dirige plusieurs bibliothèques de Lettres et sciences humaines de l’université de Copenhague au sein de la Royal Danish Library. Il tient depuis trois ans un blog des plus stimulants, The Library Lab, où il rend compte, notamment, de la naissance et de la croissance d’un merveilleux lieu, le Digital Social Sciences Lab (#DSSL) où autour des questions de datavisualisation et d’aide à la recherche, la bibliothèque universitaire se trouve au cœur d’un écosystème de chercheurs, d’étudiants, de données ouvertes, tissant sociabilité, savoir-faire et faire savoir au sous-sol d’une des bibliothèques de sciences humaines les plus chaleureuses qu’il m’ait été donné de visiter (Voir albums Social Science Library ; DSSL).

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Les réflexions qui vont suivre sont la traduction [assez libre] en français du billet de Christian Lauersen Why do they come? The Library as place and brand, publié le 18 octobre dernier sur le blog Library Lab.

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Devenez acteur de services attentifs aux usagers

4345_1460632116_userexperience_970x545pL’appel à projet BO+ a vu la création de 11 postes ESR, plutôt portés par des COMUE.

Comme tous les autres porteurs de projet, la COMUE UBL avait proposé un profil de coordinateur : bien convaincus que la gestion des moniteurs, de l’intendance et des plannings se ferait en local au plus près du quotidien, nous avions orienté le profil sur un terme générique faisant consensus : la “qualité des services”. Sensibilisés [peut-être] par la journée d’études “Des services vraiment orientés usagers ?” du congrès ADBU 2016, les collègues directeurs/trices des SCD du réseau ont construit un certain consensus sur le fait que travailler l’observation en mode projet et disséminer des méthodes inspirées du Design UX pouvait être coordonné de manière transversale, et décliné en autant de projets de terrain par les équipes en place.

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Google, my business

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Nous entretenons les actualités de nos sites web. Leurs calendriers. Leurs pages “Informations pratiques”.

Parfois les actualités de l’université. Pour des bibliothèques de plus en plus nombreuses, les horaires via Affluences.

Un rapide tour d’horizon, sans prétention à l’exhaustivité, en ce lundi de Pâques, m’a montré qu’une des multiples portes d’entrée sur les informations pratiques des BU était souvent négligée [et que bien des BU - y compris celles de la BUA - étaient fermées ce jour là... voire ceux qui précédent - mais c'est une autre histoire... ].

D’où un court billet pour vous causer de Google My Business, le service qui va vous permettre de gérer ce que vos bibliothèques disent d’elles au premier regard : Continue reading

Accueillir les lycéens à la BU : l’époque des partenariats (épisode 1)

Visite de lycéens à la BUA, circa 2011

Visite de lycéens à la BUA, circa 2011

J’ai appris que les candidats et candidates au concours interne de bibliothécaire d’État de cette année ont eu à plancher, entre autres, sur un extrait de mon PPP de 2008, portant sur l’accueil des lycéens en BU, et exhumé de la bibliothèque numérique de l’ENSSIB pour l’occasion, ainsi que sur un billet sur l’opération Révisions mené à la BU d’Angers en 2016.
Les modalités d’accueil des lycéens ont  bien changé à la BUA entre 2008 et aujourd’hui, et je dois au moins aux aspirants.antes qui ont sué sur le sujet quelques compléments sur la question… Ce sera une histoire d’essais / erreurs qui nous ont appris,  de beaux objectifs qui ne correspondaient pas toujours aux besoins et aux usages, et de comment nous avons appris à en faire moins, mais mieux, en écoutant et en observant les lycéens.

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Accueillir les lycéens à la BU : Opération révisions (épisode 2)

L'opération Bac 2015 à la BUA

L’opération Bac 2015 à la BUA

Nous voici donc en 2015, dans une période de flottement manifeste autour de la question des lycéens en BU. Plus de visites massives, plus de formations, plus de partenariats…. Et pourtant les lycéens sont là, et particulièrement à l’approche des révisions du bac. Parallèlement, la BU Saint Serge connaît déjà un contexte de saturation des places assises à certaines périodes de l’année, dont celle-ci. Nous souhaitions mieux gérer la présence lycéenne, déjà remarquée en 2014, qui n’était pas sans poser des problèmes de cohabitation avec nos usagers étudiants habituels, peu enthousiastes à la vue de ces nouveaux arrivants parfois peu acculturés aux règles d’usage des lieux, venant occuper parfois bruyamment « leur » bibliothèque et qu’ils considéraient comme peu légitimes. Il s’agissait donc de faire cohabiter sereinement nos actuels et nos futurs usagers dans les espaces mais aussi dans leurs usages.

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