La provocation Drupal

Oui, c’est un peu faire de la provoc aux machines, que de parler de Drupal sur une plate-forme WordPress… Mais bon, c’est encore les humains qui commandent, donc..

Pourquoi est-ce que je suis tous les jours bluffé par Drupal ? Par qu’il est d’une modularité incroyable, d’une part ; et parce que ses modules et Views en particulier lui donnent une puissance sidérante une fois qu’on commence à comprendre comment ça marche (pour ce qui me concerne, mes neurones ont versé des larmes de sang les premiers mois pour saisir Views, mais ça va mieux — aujourd’hui, par exemple, je n’ai même pas pleuré en travaillant sur l’un des outils en cours de construction interne).

Certes, WordPress marche ‘out of the box’ quand Drupal demande d’installer une brassée de modules pour simplement proposer une interface de rédaction backoffice en WYSIWYG — mais pour monter un site comme celui de la BUA (comme d’autres que je ne peux pas vous montrer pour l’instant), et pour le faire évoluer, c’est Drupal qu’il vous faut, parce que vous pourrez faire quasiment ce que vous voulez, la seule limite étant, comme souvent, entre la chaise et l’écran.

Donc en résumé : pour un blog ou une plateforme de blogs, WordPress, sans hésiter ; pour un site web, Drupal, sans hésiter non plus — et le bougre fait tourner quelques sites qui doivent accueillir un peu de monde quand même…

(non, ce petit billet n’est pas destiné à initier un long débat trollesque entre pro WordPress et pro Drupal — pour Spip, euh, joker — mais plutôt à introduire la thématique sur RJ45)

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