La manchette

C’est le mouvement utilisé lorsque la balle est basse ou rapide (réception de service, défense sur un smash). Le plan de contact s’effectue au niveau de l’intérieur des avant-bras, les bras étant tendus et étant plus bas que les épaules, formant un angle avec le buste, cet angle étant variable selon la distance par rapport au passeur.
La poussée se fait au niveau des jambes, tout en gardant l’angle entre le buste et les bras. La manchette sert à amener la balle au passeur qui lui va faire une passe. Il est important de bien placer des bras droits pour obtenir une manchette efficace (qui ne passera pas en ligne droite de l’autre côté du filet).

La position à avoir avant de réceptionner le ballon est décrite ci dessous.

Joueuse de dos, en position de manchette

Joueuse en position de manchette
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La passe

C’est la touche de base. Le geste consiste à toucher la balle devant soi, au-dessus du front, avec la pulpe des doigts répartis de part et d’autre du ballon. Contrairement à ce qui est visible, le mouvement des bras sert essentiellement à amortir le contact avec la balle, mieux la maîtriser et assurer la direction de la passe.
La puissance et la portée de la passe vient des appuis, de la poussée des jambes au moment du contact. La passe étant plus précise que la manchette, elle est de plus en plus utilisée lors de la réception des services flottants (smashés ou non).
Il faut éviter toutefois la portée qui consiste à avoir un contact prolongé* avec le ballon, au lieu d’un toucher simple.

Pierre Pujol, passeur, faisant une passe,

Passeur de l’équipe de France (Pierre Pujol) faisant une passe
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Le matériel du joueur

Les joueurs sont vêtus d’un ensemble qui comporte un short, et un tee-shirt. Les joueurs peuvent porter des genouillères (surtout les réceptionnaires attaquants et le libéro), ainsi que rarement des coudières.
Certains des joueurs possèdent des longues chaussettes pour favoriser les sauts répétitifs et ainsi éviter la perte de chaleur. Pour les plus frileux, il existe des tee shirts avec des longs bras).
Enfin, il est conseillé d’avoir des chaussures montantes pour éviter les entorses de cheville.

On poste une photo qui résume tout cela.

femme de dos, mains sur le cul, short noir, bon temps

Tenue d’une joueuse de beach volley
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Le matériel du terrain

Le matériel nécessaire se compose des éléments suivants :

2 poteaux
2 mires (antennes rouge/blanc) posées sur le filet aux 2 extrémités du terrain.
1 filet (filet qui sépare le terrain en deux, à une hauteur variable selon la catégorie)
1 ballon (plus souple et plus léger que celui de football)
Entre 4 et 12 joueurs (selon le type de jeu : 6/6, 4/4, 2/2
1 terrain (Les dimensions du terrain de volley ne varient jamais : 2 camps de 9 m x 9 m chacun que ce soit pour une équipe minime ou internationale)

terrain volley, filet au milieu, dimension du terrain, 9 mètres multiplié par 9m

Terrain de volleyball
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Déroulement d’un match

Les points sont marqués soit :
– en faisant tomber le ballon sur le terrain de l’équipe adverse
– ou quand l’adversaire commet une faute.

La première équipe à atteindre 25 points (avec 2 points d’écart minimum) –> gagne le set
La première équipe qui gagne 3 sets –> gagne le match.
Dans le cas d’un score à 2 sets partout, les équipes jouent un 5e set décisif, dans ce cas la première équipe ayant marqué 15 points (avec 2 points d’écart minimum) remporte le 5e set et le match.

Chaque équipe peut toucher le ballon jusqu’à 3 fois (en plus d’un éventuel contre) avant que le ballon ne retraverse le filet, et les contacts consécutifs doivent être faits par des joueurs différents. Le ballon est d’habitude joué avec les mains, bras ou les poings mais les joueurs ont le droit de toucher le ballon avec n’importe quelle autre partie du corps y compris les pieds quand ceux-ci se trouvent à terre.

Origine du volleyball

Le volley-ball est inventé le 9 février 1895 aux États-Unis par un professeur (pasteur) d’éducation physique William G. Morgan, afin d’occuper les athlètes pendant l’hiver. C’est en s’inspirant à la fois du basket-ball et également du tennis qu’est née la « mintonette », le 2 décembre 1895. La mintonette se devait d’être un sport de salle moins violent que le basket-ball, pour les membres les plus âgés tout en exigeant toujours un minimum d’effort physique.

Les premières règles, écrites par William G. Morgan, instauraient un filet de 1,98 m de hauteur, un terrain de 7,6 par 15,2 m, et un nombre de joueurs illimité. Un match était composé de neuf tours avec trois services pour chaque équipe dans chaque tour, avec un nombre de contacts avec la balle illimité pour chaque équipe avant son renvoi à l’adversaire. En cas d’une erreur de service, un deuxième essai était permis. Le fait de frapper la balle dans le filet était considéré comme une faute (avec la perte du point ou d’un temps-mort) sauf si cela se passait à la première tentative de service.

Après avoir observé ce sport, Alfred Halstead remarqua la nature de « volée » dans le jeu à son premier match d’exhibition en 1896. Le jeu fut rapidement connu sous le nom de volley-ball (il a été à l’origine orthographié en deux mots: « volley ball »). Les règles du volley-ball furent légèrement modifiées par la suite.