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Bienvenue dans El Día de Los Muertos !  

Bienvenue sur notre blog. Nous avons décidé de créer un blog sur le thème de la fête des morts car c’est une coutume que nous trouvons très intéressante. A travers ce dernier, vous pourrez en apprendre d’avantage sur cette belle tradition qu’est la fête des morts, dans ses moindres détails. Nous espérons que cela vous plaira. Bonne lecture et n’hésitez surtout pas à laisser un petit commentaire.

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Déroulement des festivités

Beaucoup pensent que la fête des morts est la version espagnol d’Halloween, cependant les deux événement n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Sauf si l’on considère la période pendant laquelle elle se déroulent et le lien qu’elles ont avec les morts. Mais là ou Halloween est aujourd’hui une fête beaucoup plus commerciale, la fête des morts, reste pour beaucoup de ceux qui la célèbre un moyen de faire honneur aux défunts.

La fête des morts s’étend sur 2 jours. Ainsi, le premier jour est dédié aux enfants disparus et le second aux adultes. Mais avant cela, le festival des calaveras a lieu. Ce festival, quoi que récent, s’est inscrit dans la tradition mexicaine. Ce festival rend hommage au célèbre peintre José Guadalupe Posada.

Pour leur rendre hommage, les familles nettoient et décorent les tombes de leur proches et/ou de leurs ancêtres, que ce soit des enfants ou des adultes.

Cependant, quelques “règles” existent: Les personnes défuntes le mois précédent le jour des morts ne peuvent être honorer, en effet il est considéré qu’elles n’ont pu avoir eut le temps de demander la permission de revenir sur terre. Pour les autres, une bouteille d’alcool est déposé sur leurs tombe (généralement de la Tequila pour les mexicains) et pour les enfants morts avant d’avoir pu être baptisés, une fleur blanche est déposé sur leur tombe, quant aux autres, un ou plusieurs jouets leurs sont offert.

Cimetière lors du jour de la fête des morts

Souce: http://www.mexique-fr.com/art-culture/la-fete-des-morts-dia-de-los-muertos/

Les autels

Les Mexicains, pour le Jour des Morts, préparent pour leurs défunts, des autels dans leur habitation. Diverses offrandes y sont placées telles que : des objets personnels du défunt, des calaveras (des crânes sous forme de friandises en chocolat, en sucre ou en plastique pour la décoration. Le nom du défunt est inscrit sur le front du crâne. On retrouve également un ou plusieurs portraits du défunt (sur la partie la plus haute de l’autel). Ce portrait est placé devant un miroir positionné de sorte que le défunt voit uniquement le reflet de ses proches. Beaucoup de bougies sont allumées et représentent le chemin que le défunt doit suivre pour arriver à son autel. On retrouve également des fleurs, mais aussi un crucifix (symbole introduit par les évangélisateurs espagnols). De l’encens et du copal sont présents. Ces derniers symbolisent le passage de la vie à la mort. Enfin , il y a beaucoup de nourriture disposée sur l’autel. Les légendes disent que les mets perdent leurs saveurs car les morts se nourrissent de leurs arômes.
De plus, il faut savoir que les personnes décédées le mois précédent ne reçoivent pas d’offrandes car elles car elles n’ont pas eu le temps de demander la permission de retourner sur Terre.

détail d'un autel du jour des morts

détail d’un autel du jour des morts

Source : Wikipédia

Day of the Dead, la célébration aux US

Aux Etats-Unis, la Fête des morts est principalement célébrée dans les Etats du Sud, dans les communautés mexicaines. En effet, au Texas, au Nouveau Mexique et en Arizona, la célébration se veut traditionnelle. Elle n’est cependant pas aussi grandiose.

Les organisateurs de ces événements sont généralement des musées, tel que le Smithonian Institution, ou même des facultés tel que l’Université du Texas.

En Californie, à Los Angeles, cette célébration sert d’inspiration à beaucoup d’artistes et ainsi, le Centre Self Help graphic & Arts Mexican-American propose pendant une journée, de representer, au travers de differentes oeuvres artistiques, la fête des morts et la culture latine, son impact et ses conséquences.

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Source: https://en.wikipedia.org/wiki/Day_of_the_Dead#Americas

Coco, le film au coeur de la fête des morts

Le studio Pixar a rendu hommage à la culture mexicaine dans son film d’animation Coco. Dans ce dessin animé, le jeune Miguel, qui rêve de devenir musicien, comme son idole Ernesto de la Cruz, se retrouve propulsé dans le Pays des Morts, un endroit extraordinairement coloré et scintillant dans lequel évoluent les défunts, représentés par des squelettes.

Le film est bourré de détails pittoresques, on s’y croirait presque. De plus, l’animation n’est plus seulement un moyen de réinterpréter le visible. En effet, elle devient également une façon d’inventer l’invisible. Coco nous plonge dans le monde des morts, monde dont il ne peut, évidemment, exister aucune description autre qu’imaginaire. Il faut tout créer, de A à Z, et cette page blanche est un terrain de jeu idéal pour les dessinateurs des studios Pixar et Disney. C’est probablement cette alliance d’une qualité de dessin extraordinaire et de la mise en images de l’invisible qui explique le sentiment de vertige qui saisit le spectateur lorsqu’il pénètre, en même temps que le jeune héros du film, dans ce monde des morts.

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Coco est un film parfait pour aborder le sujet de la mort avec les enfants. De plus, il se prête parfaitement à une exploitation pédagogique. Les professeurs d’espagnol de collège y trouveront une façon ludique d’expliquer aux élèves ce qu’est la Fête des morts, tradition fascinante pour ceux qui n’en auraient jamais entendu parler. Elle est d’ailleurs inscrite par l’UNESCO au patrimoine mondial de l’Humanité. Plusieurs scènes de Coco racontent de manière très didactique les enjeux de cette fête familiale. De nombreuses thématiques abordées plus ou moins frontalement dans le film feront également le bonheur des professeurs et des élèves débutants : la famille et donc l’occasion de travailler en classe autour de l’arbre généalogique, la cuisine et donc les spécialités culinaires mexicaines étant très présentes dans le film, ce qui pourrait être le point de départ d’un travail autour de recettes. Avec les plus grands, le film permettra de détailler l’histoire de la Fête des morts, et d’aborder la question du syncrétisme entre les croyances préhispaniques et la religion catholique. En cours d’éducation musicale, Coco sera une excellente introduction à l’analyse de la musique mexicaine grâce à ses rythmes ainsi qu’à ses paroles.

Source : Zéro de conduite

La Catrina

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Le mot “Catrina” est la variante féminine du mot espagnol “catrín” qui désigne, de manière générale, une personne élégante, habillée avec goût.

La Catrina, appelé à l’origine “La Cavalera Garbancera” est un personnage populaire de la culture mexicaine. La Catrina est un squelette féminin vêtue de riches habits et portant généralement un chapeau très élégant. Provenant d’Europe et caractéristique de la bourgeoisie porfirienne, a une fonction de memento mori, destiné à rappeler que les différences de statut social n’ont aucune importance face à la mort. En effet, la critique de Posada était explicitement dirigée contre les « garbanceras », des femmes d’origine indigène qui mangeaient ou vendaient, selon les sources des pois chiches (« garbanzos » en espagnol), ou une préparation à base de pois chiches (la garbanza) qui méprisaient leur classe sociale et copiaient la mode et les usages européens, en portant de grands chapeaux décorés de tous les ornements possibles, en délaissant et en méprisant leurs origines et les coutumes locales pour se donner l’air d’avoir accédé à un niveau social supérieur à leur condition, selon les critères des castes définies par la société coloniale.

La Catrina fut créée vers 1912 par le célèbre caricaturiste mexicain José Guadalupe Posada. Ce dernier fut toutefois influencé par les travaux de Manuel Manilla avec lequel il a travaillé dans l’atelier d’Arroyo. Ce personnage de squelette est inspiré de plusieurs traditions. En effet, il rassemble certaines traditions européennes (notamment de l’art macabre médiéval) mais également indigènes préhistoriques (en particulier du culte de la déesse aztèque de la mort).

Ce personnage a été décliné sous de nombreuses formes au cours du XXe siècle, notamment depuis sa reprise par le peintre Diego Rivera et est particulièrement devenu une figure emblématique de la fête des morts mexicaine et de la culture mexicaine en général.

Source : Wikipédia

El Festival de Calaveras

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Le festival des Calaveras, ou crânes en français, est une tradition importante au Mexique, principalement dans l’état central d’Aguascalientes.

Célébrée depuis 1994 dans cette région, le festival des Calaveras, aussi connu comme étant la Fería de las Calaveras est célébrée tous les ans entre la dernière semaine d’octobre et la première de novembre.

Cette fête est aussi un moyen de rendre hommage au célèbre peintre José Guadalupe Posada, grâce à qui la représentation de la Catrina est devenue si célèbre.

Source: https://es.wikipedia.org/wiki/Festival_de_Calaveras