{"id":10,"date":"2013-10-30T16:02:16","date_gmt":"2013-10-30T15:02:16","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/?p=10"},"modified":"2014-02-03T16:58:30","modified_gmt":"2014-02-03T15:58:30","slug":"la-renault-21","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/2013\/10\/30\/la-renault-21\/","title":{"rendered":"La renault 21"},"content":{"rendered":"<p><div id=\"attachment_17\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/files\/2013\/10\/Renault_21_en_France.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-17\" src=\"https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/files\/2013\/10\/Renault_21_en_France-300x180.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"180\" class=\"size-medium wp-image-17\" srcset=\"https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/files\/2013\/10\/Renault_21_en_France-300x180.jpg 300w, https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/files\/2013\/10\/Renault_21_en_France-1024x614.jpg 1024w, https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/files\/2013\/10\/Renault_21_en_France-500x300.jpg 500w, https:\/\/blog.univ-angers.fr\/beslierpouvreautuning\/files\/2013\/10\/Renault_21_en_France.jpg 1512w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-17\" class=\"wp-caption-text\">A la fois robuste et accessible ce v\u00e9hicule est parfait pour d\u00e9buter!<\/p><\/div>Une base id\u00e9ale!<\/p>\n<p>Avant tout, let&rsquo;s us d\u00e9crire ce mythe de l&rsquo;univers du tuning <\/p>\n<p>La Renault 21 rempla\u00e7a la 18 en mars 19862 et se positionnait dans le segment M2 (gamme moyenne haute) du march\u00e9 europ\u00e9en. Elle fut commercialis\u00e9e en carrosseries 4 portes, 5 portes (hayon) ou break (Nevada). La gamme comporta des versions \u00e0 roues ant\u00e9rieures motrices (traction) ou \u00e0 transmission int\u00e9grale et un large \u00e9ventail de motorisations 4 cylindres essence ou diesel.<\/p>\n<p>En raison d&rsquo;un manque de moyens pour d\u00e9velopper un moteur de fort couple suffisamment compact pour \u00eatre implant\u00e9 transversalement, Renault fut contraint de d\u00e9velopper deux architectures pour la 21 : l&rsquo;une \u00e0 moteur transversal pour les versions 1,7 litre essence et 1,9 litre diesel (\u00ab\u00a0moteurs F\u00a0\u00bb), l&rsquo;autre \u00e0 moteur longitudinal pour les 2 litres essence et 2,1 litres diesel (moteurs type J). Le 2 litres essence bien connu depuis la Renault 20 TS de 1977 est propos\u00e9 dans une version in\u00e9dite aliment\u00e9e par une injection \u00e9lectronique Renault avec coupure d&rsquo;alimentation \u00e0 la d\u00e9c\u00e9l\u00e9ration, r\u00e9gulation du ralenti et d\u00e9tection du cliquetis cylindre par cylindre.<\/p>\n<p>La Renault 21 \u00e9trenna aussi la bo\u00eete automatique type AR \u00e0 4 rapports qui \u00e9quipa par la suite (avec ses d\u00e9riv\u00e9es type AD pour moteur transversal) la quasi-totalit\u00e9 de la gamme Renault jusqu&rsquo;\u00e0 la fin des ann\u00e9es 1990. Enfin, c\u00f4t\u00e9 suspensions, la 21 abandonne l&rsquo;essieu rigide de la 18.<\/p>\n<p>Le conservatisme technique de Renault eut pour cons\u00e9quence un lancement r\u00e9ussi sur le plan de la qualit\u00e9 qui fit oublier les gros d\u00e9boires de la 25. Le seul l\u00e9ger point noir, une faiblesse de segmentation sur les 1,7 litre essence, fut pris en charge de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9reuse par le r\u00e9seau apr\u00e8s-vente (lequel avait lui aussi retenu les le\u00e7ons de la Renault 25) et n&rsquo;endommagea pas la r\u00e9putation du mod\u00e8le.[r\u00e9f. n\u00e9cessaire] La Renault 21 offrit tout au long de sa carri\u00e8re une qualit\u00e9 de fabrication en hausse qui pr\u00e9para le terrain pour la perc\u00e9e des Renault 19, puis des Clio I, sur les exigeants march\u00e9s d&rsquo;Europe du Nord (Allemagne et de Grande-Bretagne).<br \/>\nHistorique<\/p>\n<p>\u00c0 sa sortie, la Renault 21 n&rsquo;\u00e9tait disponible qu&rsquo;en berline 4 portes avec motorisations essence 1,7 ou 2 litres. Ce choix de carrosserie pouvait surprendre vu le go\u00fbt de la client\u00e8le fran\u00e7aise pour les berlines 5 portes mais s&rsquo;expliquait par le d\u00e9sir d&rsquo;\u00e9viter la concurrence interne avec la 25 (bicorps) et de satisfaire les pr\u00e9f\u00e9rences de la client\u00e8le hors France pour les berlines tricorps dans ce segment de march\u00e9. Renault avait vu juste : spacieuse et confortable, la 21 recevait les \u00e9loges de la presse qui saluait aussi une tenue de route tr\u00e8s saine, des consommations inf\u00e9rieures \u00e0 la moyenne gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;excellente a\u00e9rodynamique et une impression g\u00e9n\u00e9rale de solidit\u00e9 inhabituelle pour la marque, m\u00eame si le choix des mat\u00e9riaux de l&rsquo;habitacle et l&rsquo;esth\u00e9tique simpliste de la planche de bord d\u00e9cevaient.<\/p>\n<p>Le succ\u00e8s commercial d\u00e9passa les attentes du constructeur, surtout en milieu de gamme essence (1,7 litre 90 ch). La Renault 21 chassa rapidement de la troisi\u00e8me place des ventes en France la Citro\u00ebn BX pour s&rsquo;y installer d\u00e8s 1986 (derri\u00e8re les intouchables Renault Supercinq et Peugeot 205), puis encore en 1987,1988 et 1990. Les versions diesel, sorties en mai 1986, ne contribuaient pas peu \u00e0 ce succ\u00e8s. Les Turbo-D et Turbo-DX, allaient soutenir la comparaison avec la concurrence durant toute la carri\u00e8re de la Renault 21 sans aucune modification m\u00e9canique.<br \/>\nRenault 21 break Nevada<\/p>\n<p>Pour 19873, le break 21 Nevada (Savanna sur certains march\u00e9s) se distinguait de la berline par un allongement de 18 cm (4,64 m) qui d\u00e9passait de peu la Renault 25 (4,62 m). La R\u00e9gie cherchait ainsi \u00e0 r\u00e9unir les client\u00e8les potentielles des Renault 21 et 25 sur un seul mod\u00e8le, une strat\u00e9gie qui s&rsquo;av\u00e9ra payante en termes de volumes de vente. Sa longueur conf\u00e9rait au Nevada un volume utile exceptionnel. Banquette rabattue, l&rsquo;on disposait d&rsquo;un plancher long de plus de 2,10 m. Une version sept places (strapontins dans le coffre) figurait aussi au catalogue.<\/p>\n<p>Le Nevada 7 places s&rsquo;est impos\u00e9 comme le v\u00e9hicule de la famille fran\u00e7aise id\u00e9ale. Pour la premi\u00e8re fois, Renault concevait une auto pour r\u00e9pondre aux aspirations d&rsquo;une cat\u00e9gorie sociale tr\u00e8s cibl\u00e9e. Jamais une famille n&rsquo;avait \u00e9t\u00e9 aussi associ\u00e9e \u00e0 un v\u00e9hicule. En prenant ses fonctions chez Renault, le pr\u00e9sident Carlos Ghosn avait dit : \u00ab Nous devons cr\u00e9er nos voitures pour des familles et par des familles, comme pour nous l&rsquo;avions fait pour le Nevada. \u00bb[r\u00e9f. n\u00e9cessaire]<br \/>\nLes 20 ans de la Renault 21 Turbo \u00e0 La Ch\u00e2tre<\/p>\n<p>L&rsquo;ann\u00e9e-mod\u00e8le 1988 marqua la sortie du mod\u00e8le-phare de la gamme : la 21 2 litres Turbo de 175 ch (moteur turbo \u00e0 essence). Elle \u00e9tait reconnaissable \u00e0 ses double-optiques et \u00e9tait munie en s\u00e9rie de l&rsquo;ABS. Sa tenue de route et ses performances (227 km\/h et 28,5 secondes au 1 000 m d\u00e9part arr\u00eat\u00e9) \u00e9taient presque \u00e9quivalentes aux sportives Mercedes 190 2.3-16 et BMW M3 E30. Mais, un ext\u00e9rieur plut\u00f4t tape-\u00e0-l&rsquo;\u0153il et une pr\u00e9sentation int\u00e9rieure bon march\u00e9 eurent t\u00f4t fait de cantonner le mod\u00e8le dans un r\u00f4le marginal \u00e0 l&rsquo;exportation. \u00c0 partir de 1992, la gendarmerie fran\u00e7aise utilise ce mod\u00e8le comme v\u00e9hicule d&rsquo;interception rapide sur autoroute4.<\/p>\n<p>La gamme est compl\u00e9t\u00e9e par les Nevada GTX 4&#215;4 et GTD 4&#215;4, lanc\u00e9es en f\u00e9vrier 1988, et \u00e9quip\u00e9es d&rsquo;un arbre de transmission couplable vers le pont arri\u00e8re (suspendu) avec blocage de diff\u00e9rentiel.<br \/>\nVue arri\u00e8re d&rsquo;une Renault 21 \u00e0 hayon<br \/>\nRenault 21 TXI<\/p>\n<p>Les ventes de la Renault 21 subirent le contrecoup de la sortie mi-1987 de deux mod\u00e8les concurrents : l&rsquo;Audi 80 et surtout la Peugeot 405. Renault r\u00e9pliqua en juin 1989 par un restylage (faces avant et arri\u00e8re revues, nouvelle planche de bord, tissus et rev\u00eatements int\u00e9rieurs am\u00e9lior\u00e9s) et surtout par le lancement de la 21 \u00e0 hayon en septembre. Vu la pr\u00e9f\u00e9rence du march\u00e9 fran\u00e7ais pour les 5 portes, elle prit vite l&rsquo;avantage et supplanta la vieillissante Citro\u00ebn BX. En 2 litres, il fallut l&rsquo;apparition des TXI 12 soupapes (3 soupapes par cylindre) en quatre ou cinq portes, pour redonner vie \u00e0 un haut de gamme mis \u00e0 mal par la 405 mais aussi par la Renault 25, elle aussi restyl\u00e9e, plus spacieuse et \u00e0 peine plus ch\u00e8re. Des versions \u00e0 transmission int\u00e9grale (Quadra) des TXI et 2 L Turbo furent aussi pr\u00e9sent\u00e9es. Renault avait con\u00e7u pour la circonstance un arbre de transmission en fibre de verre dans le but de limiter le surpoids d\u00fb aux 4 roues motrices. Cette pi\u00e8ce fut un succ\u00e8s technique mais les versions int\u00e9grales se r\u00e9v\u00e9l\u00e8rent quand m\u00eame fragiles et n&rsquo;eurent qu&rsquo;une faible diffusion.<\/p>\n<p>En avril 1992, les appellations changent : Prima pour le bas de gamme, Manager en milieu de gamme et Aliz\u00e9 pour l&rsquo;\u00e9quipement luxe. Dans le m\u00eame temps, les moteurs \u00e0 injection 1,7 litre, 2 litres 12 soupapes et 2 litres turbo adoptent le catalyseur. Dans l&rsquo;op\u00e9ration, ce dernier perd pr\u00e8s de 10 % en puissance et en couple.<\/p>\n<p>La Renault 21 acheva discr\u00e8tement sa carri\u00e8re d\u00e9but 1994 pour faire place \u00e0 la Laguna. La 21 Nevada (rebaptis\u00e9e tout simplement Renault Nevada en mai 1993) restera en production jusqu&rsquo;\u00e0 la sortie du break Laguna homonyme en septembre 1995. Au total 2,096 millions d&rsquo;exemplaires ont \u00e9t\u00e9 produit (dont 1,684 million berlines et 412 000 breaks Nevada). La voiture fit aussi une solide carri\u00e8re en occasion, surtout en diesel, gr\u00e2ce en particulier \u00e0 la r\u00e9putation de robustesse de ses organes m\u00e9caniques : les exemplaires ayant d\u00e9pass\u00e9 les 500 000 km sont nombreux. Les principaux soucis au milieu des ann\u00e9es 2000 (sur des voitures ayant donc entre 10 et 20 ans) portent sur l&rsquo;usure pr\u00e9matur\u00e9e des habillages int\u00e9rieurs (surtout sur les mod\u00e8les avant restylage) et de nombreux petits probl\u00e8mes \u00e9lectriques.<br \/>\nLa gamme<\/p>\n<p>Trois niveaux d&rsquo;\u00e9quipement (plus un niveau sp\u00e9cifique aux 2 L Turbo) avant restylage en 1989, 4 par la suite. Instrumentation \u00e0 affichage digital (d\u00e9j\u00e0 vue sur la Renault 11 Electronic) disponible sur le niveau d&rsquo;\u00e9quipement e3 avant restylage.<\/p>\n<p>Motorisations :<\/p>\n<p>    essence (4 cylindres en ligne atmosph\u00e9rique, non catalys\u00e9, 2 soupapes par cylindre, sauf indication contraire) :<br \/>\n        1,7 litre \u00ab\u00a0moteur F\u00a0\u00bb \u00e0 carburateur simple corps et rapport volum\u00e9trique r\u00e9duit, 76 ch : TL 4 vitesses (calandre ferm\u00e9e, \u00e9quipement niveau e1, entr\u00e9e de gamme supprim\u00e9 en avril 1992).<br \/>\n        1,7 litre \u00ab\u00a0moteur F\u00a0\u00bb \u00e0 carburateur double corps, 90 puis 92 ch : TS, Prima TS (\u00e9quipement niveau e1, entr\u00e9e de gamme), GTS, Manager GTS (niveau e2, milieu de gamme), RS (bo\u00eete de vitesses courte 8 CV fiscaux, pr\u00e9sentation sportive : calandre ouverte noir mat, pare-chocs sans jonc chrom\u00e9, projecteurs anti-brouillard, si\u00e8ges baquets et volant 3 branches, niveau e2, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;Ann\u00e9e-Mod\u00e8le 1987), TSE (niveau e3, haut de gamme). Version catalys\u00e9e 95 ch \u00e0 injection sur certains march\u00e9s d&rsquo;exportation (Allemagne, Suisse, Su\u00e8de).<br \/>\n        1,7 litre \u00ab\u00a0moteur F\u00a0\u00bb \u00e0 injection catalys\u00e9e, 95 ch : Nevada RN (\u00e9quipement niveau e1, entr\u00e9e de gamme), Manager GTS, Nevada RT (niveau e2, milieu de gamme), Aliz\u00e9 GTS (niveau e3, haut de gamme).<br \/>\n        2 litres \u00e0 injection \u00e9lectronique multipoint, 120 ch : GTX (\u00e9quipement niveau e2, milieu de gamme), RX (pr\u00e9sentation sportive : calandre ouverte noir mat, pare-chocs sans jonc chrom\u00e9, projecteurs anti-brouillard, si\u00e8ges baquets et volant 3 branches, niveau e2, jusqu&rsquo;\u00e0 A.M. 1987), TI (pr\u00e9sentation sportive : joncs rouges sur les baguettes lat\u00e9rales et les pare-chocs, strippings lat\u00e9raux, \u00e9largisseurs de bas caisse et volant 3 branches, niveau e3, \u00e0 partir de l&rsquo;A.M. 1988), TXE, Aliz\u00e9 GTX (niveau e3, haut de gamme), Baccara (\u00e0 partir de l&rsquo;A.M. 1991, sellerie cuir, climatisation, r\u00e9gulateur de vitesse, niveau e4, haut de gamme).<br \/>\n        2,2 litres catalys\u00e9 \u00e0 injection \u00e9lectronique multipoint, 110 ou 120 ch : GTX (\u00e0 l&rsquo;exportation seulement jusqu&rsquo;en 1992, \u00e9quipement niveau e2, milieu de gamme) et Aliz\u00e9 GTX (\u00e0 partir de septembre 1992, niveau e3, haut de gamme).<br \/>\n        2 litres \u00e0 injection \u00e9lectronique multipoint, 12 soupapes, 140 ch (137 ch en version catalys\u00e9e) : TXI (projecteurs anti-brouillard, \u00e9largisseurs de bas de caisse, aileron arri\u00e8re sur 4 portes, vitres teint\u00e9es, volant \u00e0 3 branches, \u00e9quipement niveau e3, Nevada \u00e0 partir de mars 1992, Nevada RTI \u00e0 partir de mai 1993) et TXI Quadra (\u00e0 transmission int\u00e9grale, m\u00eame \u00e9quipement que la 2 roues motrices).<br \/>\n        2 litres turbocompress\u00e9 \u00e0 injection \u00e9lectronique multipoint, 175 ch (162 ch en version catalys\u00e9e) : 2L Turbo et 2L Turbo Quadra (4 portes uniquement, supprim\u00e9es en avril 1993, \u00e9quipement sp\u00e9cifique).<\/p>\n<p>    diesel (4 cylindres en ligne, 2 soupapes par cylindre, injection indirecte, pompe rotative m\u00e9canique) :<br \/>\n        1,9 litre \u00ab\u00a0moteur F\u00a0\u00bb atmosph\u00e9rique, 65 ch : SD (A.M. 1989-91, \u00e9quipement niveau e1, entr\u00e9e de gamme) et GSD (A.M. 1989-91, niveau e2, milieu de gamme).<br \/>\n        2,1 litres atmosph\u00e9rique, 67 ch puis 74 ch : TD, Prima TD, Nevada RN (calandre ouverte, \u00e9quipement niveau e1, entr\u00e9e de gamme), GTD, Manager GTD, Nevada RT (calandre ouverte, niveau e2, milieu de gamme).<br \/>\n        2,1 litres turbocompress\u00e9, 88 ch : Turbo-D, Manager Turbo-D, Nevada RT (calandre ouverte, \u00e9quipement niveau e2, milieu de gamme), Turbo-DX, Aliz\u00e9 Turbo-D (calandre ouverte, niveau e3, haut de gamme).<\/p>\n<p>        A l&rsquo;export la R21 sera \u00e9galement dot\u00e9e du \u00ab\u00a0moteur Cl\u00e9on-Fonte\u00a0\u00bb 1.4<\/p>\n<p>Principales concurrentes<\/p>\n<p>    De 1986 \u00e0 1989, face \u00e0 la Renault 21 quatre portes :<\/p>\n<p>Peugeot 405, Alfa Romeo 75, Audi 80, Austin Mont\u00e9go, BMW S\u00e9rie 3 E30, Mercedes 190, Opel Ascona, Volkswagen Jetta.<\/p>\n<p>    De 1989 \u00e0 1994, face \u00e0 la Renault 21 cinq portes :<\/p>\n<p>Citro\u00ebn BX, Ford Sierra, Mazda 626, Opel Vectra.<\/p>\n<p>    De 1987 \u00e0 1993, face \u00e0 la Renault 21 2 L Turbo toutes phases confondues :<\/p>\n<p>Citro\u00ebn BX 16 soupapes, Peugeot 405 Mi 16, Peugeot 405 T16, BMW M3 E30, Mercedes 190 2,3-16, Ford Sierra RS Cosworth, Opel Vectra 2.0 16v Turbo, Alfa 75 1.8 turbo<br \/>\nLa Renault 21 en Am\u00e9rique du Nord<\/p>\n<p>La Renault Medallion (devenue Eagle Medaillon apr\u00e8s le rachat par Chrysler des actifs nord-am\u00e9ricains de Renault en 1987) \u00e9tait la version am\u00e9ricaine de la 21. Elle fut produite en 2,2 litres catalys\u00e9 110 ch avec deux niveaux d&rsquo;\u00e9quipement mais ne parvint jamais \u00e0 percer aux \u00c9tats-Unis face aux allemandes et aux japonaises.<\/p>\n<p>La Renault Premier (puis Eagle Premier) reprenait la plate-forme de la Renault 21 am\u00e9ricaine et y greffait des organes m\u00e9caniques issus de la 25 ainsi qu&rsquo;une carrosserie sp\u00e9cifique dessin\u00e9e par Giorgetto Giugiaro. Elle non plus ne connut pas le succ\u00e8s des Renault 21 et 25 en Europe.<br \/>\nLa Renault 21 de Superproduction<\/p>\n<p>Le moteur de la Renault 21 2 Litres Turbo 4&#215;4 Superproduction d\u00e9veloppe 430 ch \u00e0 8 000 tr\/min. L&rsquo;arbre de transmission est en fibre de carbone. Ce mod\u00e8le domine la saison 1988 du championnat de France de Superproduction : elle obtient six victoires sur dix courses disput\u00e9es.<\/p>\n<p>Notes et r\u00e9f\u00e9rences<\/p>\n<p>    \u2191 Forum autojournal [archive]<br \/>\n    \u2191 L&rsquo;Automobile Magazine n\u00b0477, mars 1986.<br \/>\n    \u2191 L&rsquo;Action Automobile et touristique n\u00b0302, juillet-ao\u00fbt 1986.<br \/>\n    \u2191 La R21 Turbo s&rsquo;aligne dans le peloton [archive] sur L&rsquo;Internaute [archive], 18 mars 2008. Consult\u00e9 le 18 mai 2013<\/p>\n<p>Annexes<\/p>\n<p>Sur les autres projets Wikimedia :<\/p>\n<p>    Renault 21, sur Wikimedia Commons<\/p>\n<p>Bibliographie<\/p>\n<p>    Revue Technique Automobile n\u00b0710, Renault 21 1.7 &#8211; 2.0 essence sauf turbo.<br \/>\n    Revue Technique Automobile n\u00b0487, Renault 21 et Nevada Diesel.<\/p>\n<p>et wikip\u00e9dia<\/p>\n<!-- AddThis Advanced Settings generic via filter on the_content --><!-- AddThis Share Buttons generic via filter on the_content -->","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une base id\u00e9ale! Avant tout, let&rsquo;s us d\u00e9crire ce mythe de l&rsquo;univers du tuning La Renault 21 rempla\u00e7a la 18 en mars 19862 et se positionnait dans le segment M2 (gamme moyenne haute) du march\u00e9 europ\u00e9en. 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