A new goodbye

Comme je l’avais indiqué ici jadis, j’ai passé les deux dernières années (2014-2016) au sein du Lab’UA, dont voici par ailleurs l’histoire.

Si vous avez suivi, le Lab’UA comportait deux pôles, un dédié à l’e-Pédagogie, l’autre aux Données et Publications de la Recherche (DPR). Ce dernier pôle, que je constituais avec Stéphanie Bouvier issue comme moi de l’ex-section Bibnum de la BUA, portait entre autres avec ses petits bras Okina, l’archive ouverte institutionnelle de l’Université, et avait pour projet de développer… ben euh, en fait, tout est dans l’intitulé Données et Publications de la Recherche.

Suite à choix politiques internes et un constat mitigé autour du pôle DPR, qui n’est pas parvenu, pour diverses raisons, à trouver sa place dans l’écosystème local, il a semblé plus judicieux de réorienter le Lab’UA en le recentrant exclusivement sur le domaine pédagogique. Le Lab’UA maintenant pérennisé (il demeurait encore en mode expérimental) poursuivra donc une route que je lui souhaite (et devine) pleine de réussites. 

Pour le pôle DPR, il a disparu de fait au 1er janvier 2017. Concernant mon avenir, après que j’ai évoqué plusieurs possibilités allant de dresseur de puces savantes à sosie officiel du mime Marceau, une opportunité s’est présentée sous la forme de la création par l’Université d’Angers d’un nouveau service de la DDN (Direction du Développement Numérique), service agile (qui ne devrait pas dépasser un effectif global de 3 personnes) à construire quasi from scratch et qu’on m’a demandé de piloter.

Ledit Service de Transition Numérique (STN pour les initiés dont vous êtes maintenant) a pour mission d’accompagner la transformation digitale de l’Université (oui, vaste programme) en étant à la fois l’huile dans les rouages, et l’aiguillon de cette transformation, selon diverses modalités d’intervention se ventilant en :

  • étude de projets en cours de déploiement, afin d’analyser la méthodologie suivie, et de voir dans quelle mesure elle est transposable/scalable/généralisable ;
  • propositions d’évolutions, d’outils et/ou de méthodes existants, entre autres pour faire se croiser les usages (émergents), les standards, et les pratiques déjà en place ;
  • suivi de projets de A à Z (maîtrise d’œuvre) ;

J’y occuperai des fonctions inspirées par le modèle du CDO (Chief Digital Officer), toute proportion gardée (je n’ai pas changé et le terme même de chef me fait tiquer, sans compter que j’attends toujours ma Porsche de fonction). Souhaitez-moi donc bonne chance pour ce nouveau challenge déjà entamé, avec tout à construire et une légitimité à gagner dans le sang et la sueur — que la Force soit avec moi.

PS : la bande son, c’est Hey Rosetta, un groupe canadien que je ne peux que vous conseiller d’écouter et, si vous en avez la chance, de voir en concert (ils dépotent vraiment). Ils chantent New Goodbye, un titre de circonstances qui parle des nouveaux départs, de la route, de tout recommencer sans arrêt, de ce que ça veut dire. Enjoy.

PS : commentaires ouverts, si besoin de détails et/ou pour me commander une séance de mime afin d’animer la communion du petit.

3 thoughts on “A new goodbye

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