One thought on “Le Roi Arthur et le Saint Graal

  1. Bonjour,
    Permettez quelques mots sur la Chevalerie, la table Ronde et le Graal. Merci.
    Sur la Chevalerie :
    La Chevalerie, qui emprunte son rituel aux anciens Mystères, est une forme nouvelle de l’ancienne religion. Son origine est obscure.
    Quelques auteurs la font dériver d’un Ordre équestre de Rome. Déjà les équités (les chevaliers) formaient l’élite de la société gauloise (d’où équité).
    D’autres la font remonter à des tribus qui, sous le nom de Normands, ont envahi au IXe siècle l’Europe méridionale. Pinkerton, Mallet et Percy attribuent l’origine de la Chevalerie aux Scandinaves.
    Cette institution possédait un cérémonial très compliqué et très symbolique. Comme les anciennes sociétés secrètes, elle avait trois degrés :
    1° Le Page (qui correspond à l’Apprenti Maçon) ;
    2° L’Écuyer (qui correspond au Compagnon) ;
    3° Le Chevalier (qui est le Maître).
    L’éducation du Page était faite avec le plus grand soin. Il était confié à la garde d’une haute et noble Dame, qui lui enseignait tous les devoirs de déférence qu’il devait remplir envers la Femme.
    On lui expliquait ce qu’est l’honneur et pourquoi le respect de la Femme est son premier devoir.
    Sur la légende du Graal :

    C’est la lutte de sexes qui est au fond de tous les conflits.
    Dans les anciens Mystères, on avait expliqué la loi des sexes, dont les Rose-Croix gardaient le secret.
    Mais ce n’était pas seulement une fleur qui représentait le sexe féminin ; c’est aussi un vase, une coupe, un calice, et c’est cette coupe qu’on appelait le Saint Graal.
    Il suffit d’annoncer qu’on possède quelque chose de précieux pour que tous essaient de s’en emparer. C’est ce qui nous explique qu’on essaie de prendre ce vase.
    On voit tout de suite que c’est de ce symbole sacré que l’Église va s’emparer pour en faire le calice.
    Puis, comme ce vase contenait le sang de la femme, il fallut aussi lui faire contenir le sang de l’homme, et c’est alors que des Pères, d’une imbécillité débordante, inventent la légende de Joseph d’Arimathie recueillant le sang de Jésus, coulant de la plaie qu’on lui fait au côté, pour qu’il ait aussi un organe sanglant qu’on puisse opposer à celui de la femme.
    Tout cela en attendant que l’hostie, qui est la contrepartie sexuelle de la sécrétion du vase, vienne s’y annexer.
    Abordons maintenant la question historique, car il y a toujours de l’histoire au fond des Mystères.
    Suite et lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/la-chevalerie-et-le-graal.html
    Cordialement.

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