La république

Aujourd’hui, parlons sérieusement, parlons république!

Il n’y a jamais réellement eut de constitution à Rome. A partir du VIème siècle avant Jésus-Christ, Rome est dirigée par une hiérarchie de magistrats élus. Ces derniers sont des politiques élus par des assemblées que l’on nomme comices. Ceux-ci sont constitués par l’ensemble des citoyens, excepté les femmes qui ne votaient pas.

Les magistrats sont représentés par deux consuls et des préteurs qui rendent la justice. Ils assurent aussi la gestion de la ville et des finances et leurs mandats sont annuels.

Rome a aussi un Sénat: c’est un « conseil des Anciens ». Tout les anciens magistrats en font partis et ils s’occupent de la politique étrangère.

Les assemblées, ou comices, représentent l’élément le plus important pour les élections.

Cependant, l’aristocratie a longtemps dominé la vie politique romaine alors que la plèbe avait comme seul droit le droit de vote.

Maintenant, nous allons voir la politique intérieur, bien qu’il y ait peu d’informations. Au Vème siècle av J-C, les plébéiens ont lutté pour accéder aux postes des magistratures. Ils arrivent à acquérir plus de droits avec souvent des affrontements pour y arriver. Au Vème siècle av J-C, un droit écrit est institué. C’est un grand pas pour le peuple car il n’y avait que des coutumes jusqu’alors. Désormais, tous peuvent connaître le droit.

Il existe aussi une politique extérieure à Rome. En 390 av J-C des gaulois de l’Italie du nord envahissent Rome. Les romains n’arrivant pas à s’en défaire, ils décident de les acheter pour qu’ils rebroussent chemin. C’est un choc immense pour le peuple de Rome mais c’est aussi un évènement bénéfique, car c’est le début de la conquête de l’Italie. Au IVème siècle, l’expansion romaine en Italie continue: les puissances étrusques au nord sont détruites, au sud les cités grecques sont absorber par des accords d’associations et vers 290 av J-C l’Italie est entièrement contrôlée par Rome, mais elle n’arrive pas à imposer une unité administrative. Cependant, ce contrôle sur l’Italie pose un sérieux problème: comment élargir les institutions romaines qui ont été créées pour une petite cité?

Tu veux savoir? Suite au prochain article!

La naissance de Rome

Bonjour à toi, future graine de champion! Alors, on désire être incollable sur les origines de Rome ? Si c’est le cas, t’as choisi le bon site mon p’tit. Écoutes-bien: pour expliquer l’incroyable fondation de Rome, il faut remonter à Troie. Et là, tu te dis que ça va être barbant!
Mais non! Ça va être sympa, un peu long mais sympa. Lorsque Troie fut pillée et brûlée, Enée, le héros, fils de Vénus (le père est parti sans dire un mot c’est pour cela que nous ne le nommerons pas) s’embarqua avec sa famille et ils vécurent beaucoup d’aventures : orgie, opium and rock’n'roll! Non je plaisante mais c’est tout comme. Bref, au terme d’un certain moment, ils se dirent qu’il fallait arrêter les âneries. Ils abordèrent sur la côte de Latium, où régnait Latinus. Enée épousa la fille de ce dernier, les mariages arrangés existaient déjà, et fonda la ville de Lavinium. Dès lors, les descendants de notre héros régnèrent de l’Albe et jusqu’au Tibre. L’un d’eux nommé Procas laissa derrière lui deux fils: Numitor et Amulius (et oui toujours en -us!). Numitor devait gouverner mais comme cela aurait été trop simple et qu’Amulius était un vilain garçon ça ne s’est pas passé comme ça. Amulius lui déroba le pouvoir, l’éloigna, tua l’un de ses fils et obligea Rhéa Sylvia à rester vierge et à devenir une prêtresse vestale. Mais un jour, cette dernière, lorsqu’elle allait chercher de l’eau au Tibre pour les cérémonies religieuses, Arès (Dieu de la guerre) se pointa venu de nulle part. Il se passa ce qu’il devait se passer (en gros, ils on fait la bête à deux dos) et Arès repartit comme il était venu. Rhéa Sylvia tomba bien sûr enceinte, sinon c’est pas drôle, et Amulius la bannit. Elle donna ensuite naissance à deux garçons qu’Amulius abandonna dans une corbeille sur le Tibre après avoir mis la jeune femme aux fers. Lorsqu’ils arrivèrent à la pointe du Palatin une louve les recueillit (blablablabla…). C’est Faustulus, encore un nom en -us, qui leur attribua les noms de Romulus et Rémus et fit d’eux de vaillants bergers. Un jour, Rémus tomba dans une embuscade organisée par des voleurs de troupeau. Ils le livrèrent à Amulius, l’accusant de s’attaquer au troupeaux de Numitor (le monde à l’envers) qui le reconnu, encore un fait extraordinaire et incompréhensible puisqu’il ne l’avait jamais vu. Sur ce Romulus sauva son frère et  rétablit Numitor sur le trône après qu’il leurs ait leur dévoilé l’origine de leur naissance (je crois qu’on nous prend vraiment pour des idiots!). Quoi qu’il en soit, Numitor leur donna une terre sur la rive gauche du Tibre. Même si les deux frères ne réussirent pas à s’accorder sur les limites du terrain, Romulus avait la faveur des dieux. Il traça donc les limites de sa future ville que Rémus franchit. Et ce fut le drame! Romulus le tua et proclama « ainsi périsse quiconque franchira ces murs », en d’autres termes, « wesh je lui démonte la tête celui qui passe ». Ainsi est née la banlieue nommée Rome.