L’écharpe

L’écharpe a pour fonction première de protéger le cou du froid notemment durant la période hivernal. Mais en réalité elle se porte en toute saison, elle peut êtrte chaude ou au contraire dépasser sa fonction de protection pour remplir une fonction esthétique.
L’écharpe se présente comme un rectangle allongé de tissu ou de laine que l’on enroule aurtour du cou ou on jette sur les épaule, elle fait naturellement des plis.

Une écharpe est un accessoire ou une grande possibilité de looks est possible.

Nouer une écharpe

La façon de porter l’écharpe est également très variable : pour un look androgyne l’écharpe peut être nouée comme une cravate avec un pan plus grand que l’autre. L’écharpe peut être également enroulée très simplement autour du cou en mettant  les deux extrémités derrière, devant ou une devant et une derrière. Les baroudeuses préfererons les écharpe carré : on forme un triangle avec l’écharpe et on noue les extrémités devant.

 

Les styles d’écharpes
Les écharpes très longue, dite « oversize » : le but étant de faire de nombreux tour avec l’écharpe qui devient presque un vêtement parmi d’autre.

L’été on utilise des écharpes très légères généralement fine mais elle doit toujours rester longue.

Les keffiehs ou les chèches sont aussi, parfois, portés comme des écharpes : ils sont présents à presque tous les défilés des grands couturiers. Il permet de donner une touche « ethnique ».

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Le Parapluie

Définition: Un parapluie est un dispositif, portable et se repliant, permettant de se protéger de la pluie. On distingue aussi les parasols et les ombrelles qui sont construits sur le même principe, mais ne sont pas forcément étanches et ne protègent généralement que du soleil.

Pingouin le célèbre énnemi de Batman, souvent armé de son parapluie mitrailleur

Le parapluie Georges Brassens, Brassens auteur d’une chanson intitulée « Le parapluie »

Conception: Le dispositif varie en taille et en forme, mais sa conception est fondamentalement la même : baton (ou mât) central soutient des tiges articulées (les baleines) par l’intermédiaire d’un anneau coulissant (ou coulant). Lorsque l’anneau est en position basse, les baleines sont complètement aplaties le long du mât ; lorsque l’anneau est en position haute, les baleines sont déployées et leur tension tendent la toile en cercle autour du mât.

Le nombre de baleines varie de quatre (pour les parasols carrés utilisés sur les marchés de plein air) à huit ou dix en général pour les parapluies. Elles sont réparties à intervalles réguliers sur le pourtour du mât.

Sur les parapluies et les ombrelles, la tige centrale comporte une poignée à son extrémité inférieure, pour une meilleure prise en main.

Historique: Vers 1730, un artisan parisien a l’idée de fabriquer des ombrelles en toile cirée pour se protéger de la pluie, le parapluie est né. Mais il y en eut plus tôt puisque les Chinois l’ont inventé au ive siècle.

En 1852, Samuel Fox introduit le très novateur « U », conçu pour l’acier du parapluie squelette nervurées de façon à combiner légèreté, augmenter la force et améliorer ses côtes élasticité.

Le manche télescopique est quant à lui attribué à l’Allemand Hans Haupt en 1930 ; même si dès 1705 le Français Jean Marius avait inventé un système pliant le parapluie en trois afin de le ranger dans une poche.

On lui donne différentes dénominations dans l’argot, telles que Pépin, Pébroc ou Riflard, selon les régions de son utilisation.

Les différents types de parapluie: Il existe différents modèles et types de parapluie, plus ou moins adaptés aux attentes des usagers et aux circonstances de leur emploi.

Les antivents, particulièrement résistants aux intempéries, les parapluies a béquille offrant un appuie tel une canne, des plus ou moins long, à déploiement automatique ou manuel, possibilité également d’un manche télescopique permettant un transport simplifié, ou encore d’une bandoulière. De 8 à 10 le plus souvent, le nombre de baleines peut aller pour certains parapluies jusqu’à 16, ce qui offre une résistance plus importante. Pour finir certains sont personnalisés à des évènements, circonstances et activités particulières, telles que le golf ou les mariages.

 

 

Histoire du chapeau

Bolivar, borsalino, charlotte, faluche, mantille, panama… ces mots ne vous évoquent rien ? Et pourtant ils désignent tous ce fameux couvre chef connu de tous, le chapeau.

Mais que connaissons nous de l’histoire de cet accessoire de mode ? Pas grand chose.
« Chapel » est un mot médiéval venant de « caput » qui, d’après le dictionnaire de l’académie française de 1694 évoque « Une couronne de fleurs qu’on met sur la teste dans quelque resjoüissance, dans quelque feste solemnelle, citant : Les Prestres à la procession portoient un chapeau de fleurs sur la teste. »).
Le chapeau a toujours eu deux grandes fonctions :
- Une visée utilitaire : protection contre les intempéries
- Une visée esthétique ou sociale

La préhistoire n’a laissé aucune trace du couvre chef de l’homme des cavernes. Cependant rien n’exclu que l’Homme de Cromagnon ornait sa tête de quelque feuille de palmier pour se protéger du soleil…

Les premiers chapeaux connus reviennent de l’Antiquité en Egypte ou divers types de coiffures étaient utilisées, mais l’un d’antécédents les plus reconnus du chapeau a été le bonnet phrygien, un chapeau d’origine persane qui a été utilisée par les Grecs pour symboliser que tout ce qui le portait était un esclave à qui sa liberté avait été octroyée.

Le chapeau, initialement fut pratiquement essentiellement une coiffure masculine.

Dès le XIIIè siècle, on fabriquait des chapeaux en feutre pour homme. A cette époque, ne pouvaient être utilisés pour leur confection « que du feutre et de la soie de choix… ». Les femmes portaient plus volontiers des bonnets, guimpes et voiles, ceux-ci étant indifféremment des coiffes portées à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison.
Il y eut quelques exceptions, la femme ne portait le chapeau que pour aller à la chasse.

 

A la fin du XVIIIè siècle, les femmes portèrent « le chapeau de bergère » pour les promenades, puis les « bonnets de passe ».

Le XIXème siècle, voit l’explosion du chapeau en tant que coiffure féminine. Il fait alors l’objet de créations les plus fantaisistes. Suivant les saisons et les modes, il se porte très haut sur la tête ou au contraire il couvre la nuque.

La coiffure masculine, pendant cette même période, s’assagit pour ne devenir qu’un « chapeau de bras ». Il a délaissé ses ornements brillants et colorés d’avant le XVIIIè siècle qui ne seront conservés pour les coiffures militaires, ou plus généralement d’uniformes.
En effet le chapeau peut être un signe distinctif d’une grande école, d’une administration, d’un régiment, voire d’une seule personne.

Pour la femme au siècle dernier, il est le symbole de la classe sociale et des bonnes convenances, seule l’ouvrière ose sortir dans la rue la tête découverte.

Mais la libération de la femme, sa participation de plus en plus grandissante à la vie active, lui seront fatales. Il sera abandonné, tout comme le corset. On le trouve encombrant, voire ridicule. Il n’est plus guère porté que l’hiver, retrouvant là sa vocation première : se protéger du froid, ou l’été et lors de cérémonies officielles, ou lors de mariages.

Quoi qu’il en soit, la période qui s’étend de la fin du XVIIIème siècle à 1960 vit le triomphe de cet accessoire.

 

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http://www.masculin.com            Chapeaux, bonnets et chapkas, hiver 2009